SURVIE DES ANIMAUX ET
ALIMENTATION
Marjolaine Jolicoeur


ALIMENTATION ÉCOLOGIQUE


De par le monde, 1,28 milliard de bovins occupe 25% des sols de la Terre. Au Canada, 12 millions de
bovins habitent 30% des terres cultivables.

Pour gagner 50 kg de protéines, un boeuf doit consommer 790 kg de protéines végétales.

Les animaux de ferme du Canada ont produit ( en 1990 ) 654,00 tonnes de méthane, un gaz à effet de
serre, responsable du réchauffement de la planète; 93% de cette quantité provenait des bovins.

Au Québec 5,5 millions de porcs ( cochon ) meurent chaque année après une existence misérable
dans les élevages intensifs. Une ferme moyenne de 2,000 cochons produit en une semaine 30 tonnes
de fumier et encore plus d'urine.


Les poules pondeuses vivent à plusieurs dans des cages exiguës. Après 18 mois de confinement, de
manque d"exercice, d'air, d'interraction avec un écosystème, les oiseaux finissent en "soupe au
poulet", en nourriture pour animaux domestiques ou en produits transformés - croquettes,
saucisses, cretons, etc.

Les océans se vident de poissons mais se remplissent de détritus toxiques.

38,000 enfants meurent de faim chaque jour de par le monde.

Si on mangeait seulement 10% moins de protéines animales sur notre planète, la surface agricole
libérée par le bétail permettrait de nourrir 1 milliard d'êtres humains.

Aux États-Unis, on tue par année plus d'animaux qu'il n'y a d'habitants sur le globe.

En Amérique du Nord, on nourrit les animaux de ferme avec des "compléments protéiques" de
déchets d'animaux et de sous-produits d'abattoir. Le fait de donner à des animaux végétariens de la
chair animale a déclenché en Grande-Bretagne " la maladie de la vache folle" . Selon de sérieuses
études scientifiques, cette maladie est transmissible à l'humain et consiste en un processus
dégénératif de système nerveux conduisant à la mort.

Sur une même surface de terre 16 végétariens ( sans produits laitiers ) peuvent puiser leur
nourriture et leur eau; cette même surface ne nourrit que 1 carnivore.

Les céréales requises pour 100 vaches nourriraient 2,000 humains.

Un acre de surface cultivable produit 70 kilos de boeuf ou 10,000 kilos de pommes de terre.
En vente chez:

IGA, LOBLAWS, SOBEYS, METRO, MAXI
Le végétarisme semble devenir de plus en plus populaire. Au Canada, 4 % de la
population se dit végétarienne, soit près de 1,1 million de personnes. Ce mode d’
alimentation, lorsqu’il est bien structuré, est non seulement adéquat et sans
risque pour la santé, mais s’avère même bénéfique pour la prévention et le
traitement de certaines maladies
.


Végétarisme et santé

Plusieurs études démontrent que ce type d’alimentation est associée à une réduction des risques de
mourir d’une maladie cardiovasculaire, entre autres grâce à une diminution du mauvais cholestérol
sanguin, de la pression artérielle et du diabète de type 2. De plus, les personnes végétariennes
réduiraient leur chance de développer certains cancers (estomac, vessie, lymphe). Conséquemment, l’
espérance de vie des personnes végétariennes serait accrue, comparativement aux non végétariens.

La réduction du risque de maladies chroniques, notamment du diabète de type 2, peut s’expliquer par le
poids des végétariens qui s’approche davantage du poids santé, ce qui augmente la sensibilité à l’
insuline. La consommation plus élevée de fibres alimentaires favorise également un meilleur contrôle de
la glycémie.

Bénéfices

Le végétarisme remonte au sixième siècle où il s’inscrit dans une recherche de perfection spirituelle.
Aujourd’hui, les raisons évoquées pour devenir végétarien sont nombreuses et variées : la santé et le
sentiment de bien-être, la religion, la culture, les motifs éthiques ou écologiques, de même que la famine
et l’économie. Les effets positifs de ce type d’alimentation sont parfois confondus avec les bénéfices liés
au mode de vie des personnes végétariennes : moins d’obésité, plus d’activité physique, faible
consommation d’alcool, de tabac ou de drogue. De plus, plusieurs chercheurs s’accordent pour affirmer
que les effets salutaires du régime végétarien proviennent davantage de l’abondance des produits
végétaux que de l’absence des produits d’origine animale.



Pour la personne diabétique végétarienne, une alimentation riche en fibres alimentaires peut améliorer
le métabolisme du glucose, atténuer les pics glycémiques après les repas, réduire les hypoglycémies
et améliorer la sensibilité à l'insuline. En plus de ses bénéfices reconnus sur la santé, le végétarisme
favorise l’atteinte ou le maintien d’un poids santé. Adopter une alimentation végétarienne équilibrée
nécessite certaines précautions et de bonnes connaissances en nutrition de la part de ses adeptes.
Consulter une diététiste-nutritionniste pour des conseils personnalisés est recommandé pour
favoriser une transition harmonieuse.


Source : Plein Soleil - Automne 99, Caroline Cooper, dt.p., C.D.E. au Centre de Jour pour diabétiques, CHUM Hôpital
Notre-Dame. Dernière mise à jour : septembre 2009
.
TOFU
Le tofu, un dérivé de la protéine
de soya, constitue une
excellente façon de consommer
des protéines. Quand on le
compare à la viande, le tofu
contient deux fois moins de
protéines, moins de matières
grasses et aucune trace de
cholestérol. De plus, le tofu
représente une bonne source de
gras essentiels.

On entend beaucoup parler des
bienfaits du tofu en raison des
phytoestrogènes qu'il contient.
Ces substances inactives,
semblables aux oestrogènes
produits par les ovaires, se
transforment en oestrogènes
actifs grâce à la flore intestinale.

Selon diverses études, celles-ci
pourraient diminuer les bouffées
de chaleur à la ménopause, en
plus de protéger la santé des
artères et de l'ossature. Pour
obtenir ces bienfaits, le soya
(tofu, boisson) doit bien sûr être
consommé de façon régulière.
Pour absorber le maximum
d'éléments nutritifs, il est
préférable d'opter pour la
boisson de soya enrichie
(calcium, zinc, vitamines B2 et
B12) et pour le tofu contenant du
calcium (sulfate de calcium).
Source

FINALEMENT....

Vous pouvez mariner vos cubes
de tofu dans  vos marinades
préférés pendant quelques
heures, pour ensuite les faire
sauter dans de l'huile d'olive!
miammmm délicieux!!!
Viandes et charcuteries =
En 2011, pas moins de cinq livres de recettes végétariennes ont été
publiés.

Alimentation sans viande?
Il est clairement établi qu’une diète végétarienne équilibrée
est adéquate pour tous et à n’importe quel moment de l’existence, que ce
soit au cours de l’enfance, de l’âge adulte, pendant l’allaitement, etc.

Nombreux sont ceux qui optent pour le végétarisme qui le font
pour des raisons éthiques. À l’heure actuelle, les conditions d’élevage et
d’abattage sont considérées immorales par un nombre croissant de
personnes.

De plus, l’élevage est une importante source de gaz à effet de serre. À
l’échelle mondiale, cette industrie en génère même davantage que tous
les modes de transport réunis. Et ce n’est pas tout : aux États-Unis, les
animaux produisent 40 000 kilos d’excréments par seconde.

Il est aussi démontré que la multiplication des problèmes de résistance
aux antibiotiques se produit souvent dans les élevages : les animaux y
consomment 70 % des antibiotiques produits dans le monde. De
nombreuses épidémies, comme la grippe aviaire ou l’encéphalite porcine,
sont également liées aux conditions d’élevage.

Source
La marque Choix du
président vous offre viande
végétarienne, faux poulet ,
belogne, saucisses, etc...
Vous retrouverez au
restaurant végétarien le
YUAN sur la rue St-Denis
è Monréal, 3 gros
congélateurs remplies de
fausses viandes de
toutes sortes, ça vaut le
détour!
VIANDE ET SANTÉ
Une étude publiée dans le Journal of the American Medical Association (2003) une alimentation
végétarienne peut réduire le taux de cholestérol au même titre. qu'un traitement médicamenteux. Pendant
des produits à base de soya , des fruits et des amandes. David Jenkins du département des sciences
nutritionnelles de l'hôpital St-Mickael de Toronto et ses collègues ont constaté une diminution du taux de
mauvais cholestérol de 30,9% chez les patients suivant le traitement thérapeutique et de 29% chez ceux
devenus végétariens. "Cette étude pourrait avoir des répercussion importantes sur la santé publique"
selon Jenkins. En effet, il serait possible en modifiant son alimentation d'éviter le recours systématique à
des médicaments.

CANCER DE L'INTESTIN:
Les fréquences des cancers de l'intestin dans les pays occidentaux gros consommateurs de viande est
trois fois supérieure à celle des habitants des pays plus pauvres où les céréales, les légumes et l'huile
d'olive sont plus fréquemment au menu. Des chercheurs de l'Université d'Oxford, dont les travaux sont
publiés dans le Journal of Epidemiology and Community Health, ont comparé les taux de cancer colorectal
et le régime alimentaire dominant dans 28 pays. Les quatre pays où le taux de ces cancers est le plus
élevé sont l'Australie, le Canada, la République tchèque et l'Autriche. L'incidence de ce cancer dans ces
quatre pays oscille entre 40 et 27 cas pour l00 000. Les quatre pays où les habitants sont le moins à
risque sont l'Inde (entre 4 et 5 cas pour l00 000), la Colombie, la Grèce et la Chine. L'équipe d'Oxford
suggère que la consommation de viande augmente dans l'organisme la quantité d'un acide biliaire, l'acide
deoxycholique, qui provoquerait une modification du mucus tapissant la paroi de l'intestin. Cette altération
faciliterait l'apparition de polypes susceptibles de devenir cancéreux.


VIANDE ROUGE ET CANCER DU SEIN
L'Université de Harvard vient de trouver un lien entre la consommation excessive de viande rouge te le
développement du cancer du sein dit "à récepteurs hormonaux positifs". De 1991 à 2003, une étude a été
menée sur une population de 90.000 membres du personnel soignant, des femmes âgées de 26 à 46 ans.
On a noté leur consommation de viande rouge et dépisté tout démarrage de cancer du sein. Les femmes
ménopausées ou ayant déjà eu le cancer ont été écartées. 1021 femmes ont été victimes du cancer du
sein dont 512 étaient du type "à récepteurs hormonaux positifs". Ces chiffres sont en total cohérence
avec ce que l'on peut trouver dans la population classique.

Les chercheurs ont scindé cette échantillon en 5 catégories suivant leur consommation de viande rouge.
Ainsi, ils ont trouvé que les femmes qui mangeaient plus de 1,5 part de viande rouge par jour avaient deux
fois plus de chance de développer un cancer à récepteurs hormonaux positifs que les femmes qui ne
mangent que 3 parts par semaine.

Ce type de cancer est caractérisé par des tumeurs dont la croissance est stimulée par les oestrogènes et
la progestérone qui circulent dans le corps.

Plusieurs hypothèses peuvent expliquer le lien entre viande rouge et cancer du sein : des éléments
cancérigènes dans les modes de cuisson, la présence d'hormones favorisant la croissance dans le bétail
ou l'apport de fer.