SAVIEZ-VOUS que...

Il y a plus de 1000 usines à chiots
au Québec.  Des chiennes qui
reproduisent sans cesse dans des
conditions insalubres , tout cela
pour le profit, pour les animaleries
et les petites annonces.
Trois-Rivières: un chien a été
battu violemment puis
enchaîné à la clôture de l’école
St-Paul. Le coupable : Armand
Grenier, 54 ans,  aucune prison
Cliquez sur l'image....

Tout d'abord si il sagit de quelqu'un qui maltraite un animal sous vos yeux, vous devez composer
immédiatement le
911 pour rejoindre les policiers.

Si il sagit d'endroits insalubres, animaux de ferme, d'usines à chiots, d'animaleries, d'élevages,
vous devez appelez le MAPAQ pour y déposer une plainte:
1-844-264-6289
Vous pouvez aussi contacter les Constables spéciaux de la Société protectrice des animaux (SPA) ou
de la Société de prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) de votre région
Voici ce que suggérait Québec Animaux en 2013

Dans une perspective d’offrir une plus grande qualité de vie aux animaux de compagnie,
Québec Animaux présente dans ce document neuf pistes de solution qui pourraient être
envisagées pour d’une part, augmenter le bien-être de ces animaux, mais aussi contrer le
phénomène de surpopulation dans les différents refuges.


Usines à chiots : Il y a présentement une grande problématique à ce niveau dans la province
de Québec. Plusieurs élevages ne sont pas conformes pour respecter le bien-être des animaux
dont ils sont responsables.

Suggestion 1 : Permis d’opération et numéro d’entreprise obligatoire.

Québec Animaux suggère donc, suite à plusieurs manifestations, dénonciations, ainsi que
plaintes reçus de la population par courriel et autre, que les propriétaires d’élevage d’animaux
domestiques se voient dans l’obligation de détenir un permis pour continuer à être en
opération, un permis disponible à un coût dissuasif pour les éleveurs fautifs. De plus, puisque  
les éleveurs  le font dans une perspective de revenu, il serait important que ces derniers soit
enregistrés aux petites entreprises du Québec, ce qui permettrais à ces entreprises de déclarer
leur revenu, car plusieurs travaillent actuellement au noir.



Suggestion 2 : Quota pour le nombre de chiens et de chats dans un élevage


Québec Animaux suggère aussi qu’il y ait un quota maximum de chiens et/ou de chats d’imposé,
puisque les élevages de 300-500 chiens sont inacceptables selon nous pour respecter des
normes d’hygiènes et surtout de bien-être pour ces animaux. Chaque éleveur devrait  donc
avoir l’interdiction de détenir plus de 15 chiens dans son élevage et qu’une seule race. (on
diminuerait la surpopulation d’animaux domestiques et ferions fermer les mauvais élevages)


Animaleries : Ici aussi, certaines améliorations devraient être apportées.


Suggestion 3 : Règlementation concernant la provenance des animaux vendus

Les animaleries vendent en général des chiens provenant d’usines à chiots, puisqu’il n’y a pas
vraiment de règlementation concernant la provenance des animaux vendus en animalerie. Dans
une perspective additionnelle de surpopulation dans les refuges,  Québec Animaux
recommanderait idéalement que la vente de chiens et chats soit tout simplement interdite, ou qu’
il y ait minimalement au moins une certaine réglementation à ce propos. Chaque animalerie
devrait avoir l’obligation de présenter la provenance de ces chiens et des chats au client qui
achète.


Suggestion 4 : Salubrité et conditions de vie des animaux dans les animaleries contrôlées


Selon nos observations, il y a de plus plusieurs lacunes au niveau du format et de la proprété
des cages où les animaux sont gardés. Il faut ici aussi qu’il y ait un plus grand suivi et une plus
grande vigilance concernant ces animaleries, car encore une fois, il s’y passe des événements
malheureux et il y a peu d’interventions.



Stérilisation et soins vétérinaires: Un solution pour contrer la surpopulation d’animaux de
compagnie passer par la stérilisation, mais celle-ci se fait actuellement aux frais du propriétaire,
quel que soit leur revenus.


Suggestion 5 : Diminution des frais pour la stérilisation pour les familles à faible revenu.

Québec Animaux suggère que la stérilisation et les soins vétérinaires soient à moindre coût
pour tous les gens à faible revenu, non seulement aux personnes assistés sociaux mais aussi
ceux qui gagnent moins de 22 000 $ par année. Cela pourrait fonctionner par preuve du revenu
avec l’avis de cotisation de l’impôt ou son talon de paie, etc. Ceci pourrait donc se faire selon
une procédure similaire à celle permettant l’obtention d’un avocat de l’Aide Juridique.



Suggestion 6 : Stérilisation obligatoire pour les animaux vendus par les refuges et les
animaleries

Québec Animaux recommande une autre chose importante, imposer aux animaleries et refuge
la stérilisation de leur animaux avant leur adoption! (ce qui éviterait par la suite plusieurs
abandons)


Chambre à gaz : Cette méthode est controversée et ne semble pas appropriée pour un
traitement éthique des animaux.

Suggestion 7 : Abolition de cette méthode d’euthanasie controversée au profit de l’injection

La méthode en soit est inhumaine et Québec Animaux demande qu’elle soit bannie. Certaines
recherches sur le sujet mentionnent qu’elle causerait un stress à l’animal et plusieurs
mauvaises histoires font état d’animaux qui n’ont pas été bien euthanasiés et qui se sont
réveillés en très mauvais état. L’injection devrait être imposée dans tous les endroits où l’on
pratique l’euthanasie d’un animal.



Chiens enchaînés : Il y a depuis longtemps une problématique au Québec à propos des
chiens enchaînés que le gouvernement doit sincèrement se pencher.


Suggestion 8 : Contrôle du temps d’enchaînement des chiens

Sans interdire les chiens enchaînés, Québec Animaux recommande que les propriétaires  de
ces chiens soient confrontés à de nouveaux règlements qui permettraient le bien-être de l’
animal. Québec Animaux suggère :

- Qu’une période d’enchaînement ne dépasse pas un certain nombre d’heures;

- Que l’animal devrait obligatoirement avoir une chaîne de plus de 8 mètres pour pouvoir se
bouger amplement;

- Que l’animal devrait obligatoirement avoir une niche surélevée de la terre assez grande qui lui
sert d’abris en tout temps,

- Que l’animal devrait être obligatoirement rentré à la chaleur lors de période trop froide.

- Que l’animal puisse avoir de l’eau en tout temps, si il est laissé seul pendant de longues
heures.

Nous vous suggérons de lire cet article sur les chiens enchaînés qui résume très bien la
position de Québec Animaux sur le sujet :
http://www.lapresse.ca/la-voix-de-
lest/opinions/courrier-des lecteurs/201302/22/01-4624630-les-chiens-enchaines.php

Les fourrières et refuges : Tout comme les élevages, ces endroits devraient être sous une
surveillance accrue.

Suggestion 9 : Inspection des fourrières et des refuges

Québec Animaux suggère que ces endroits soient régulièrement inspectés pour voir si le tout
est conforme au bien-être des animaux pour s’assurer des soins donnés aux animaux qui y
résident. Actuellement, ces lieux manqueraient de supervision de ce côté.
VICTOIRE décembre 2015: L'animal n'est plus un « bien meuble »
Au Québec, les animaux sont maintenant considérés comme des êtres
doués de sensibilité ayant des impératifs biologiques. C'est ce que
prévoit la nouvelle Loi visant l'amélioration de la situation
juridique de l'animal.
    L'animal n'est plus un « bien meuble »

À la suite de l'adoption de la Loi visant l’amélioration de la situation juridique des animaux, le Code civil du Québec a été modifié. Désormais, les
animaux sont considérés légalement comme des êtres doués de sensibilité ayant des impératifs biologiques.

La nouvelle loi vise un grand nombre d’espèces animales, à savoir :

les animaux domestiques tels que le chat, le chien, le lapin, le bœuf, le cheval, le porc, le mouton, la chèvre, la poule et leurs hybrides
le renard roux et le vison d’Amérique gardés en captivité à des fins d’élevage en vue du commerce de la fourrure.
D’autres espèces d'animaux ou de poissons pourront être désignées par règlement. En ce qui concerne les animaux sauvages qui sont des
animaux de compagnie, les inspecteurs du MAPAQ vont désormais pouvoir veiller à l’application des règles de bien-être animal. Un animal de
compagnie est un animal domestique ou sauvage qui vit auprès de l’humain en tant que compagnon et à des fins d’agrément.

Des amendes plus élevées, des peines plus sévères
La Loi visant l'amélioration de la situation juridique des animaux interdit :

à quiconque de causer de la détresse à un animal
l'abandon d'un animal
les combats d’animaux ainsi que la possession d’équipement de combat.
Également, la Loi :

exige des permis pour les exploitants d'animaleries et pour toute autre personne qui offre à la vente un animal, pour les éleveurs de renards roux
ou de visons d’Amérique, ainsi que pour les propriétaires ou les gardiens de 15 équidés ou plus (cheval, âne, mulet, poney, cheval miniature ou
âne miniature)
oblige les médecins vétérinaires et les agronomes à dénoncer tout cas d’abus ou de négligence envers un animal
accorde l’immunité à toute personne qui, de bonne foi, rapporterait des cas d'abus ou de mauvais traitements envers un animal
prévoit des amendes jusqu’à 250 000 $ pour une première offense
prévoit des peines d’emprisonnement allant jusqu’à 18 mois pour les cas de récidive
prévoit le pouvoir d’adopter par règlement des normes et des codes de pratiques à l'égard des animaux
permet à La Financière agricole du Québec ainsi qu'au MAPAQ de tenir compte des prescriptions de cette loi au moment de l'attribution des aides
financières. En effet, la conformité d’un exploitant agricole avec la nouvelle loi sera dorénavant une condition du versement d'une aide financière.
Saviez-vous que.....
Quelques refuges et
fourrières au
Québec sont
munies de chambres (
cabinets ) à gaz où l'on tue
des chats et chiens?

(Ces animaux suffoquent
pendant plus de 20 minutes
avant de mourir et même
parfois ils ne sont pas morts
et meurent en agonisant)

Présentement, aucune loi
n'interdit les cabinets de
gaz au Québec.